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Ca fait pfiou, des années et des années que je fais des achats en ligne, probablement depuis l’apparition du protocole HTTPS. Etant donc plutôt casanière côté adresse mail, les différents sites marchands auxquels j’ai eu affaire ont depuis belle lurette communiqué mes coordonnées de messagerie à leurs petits collègues.

Ce qui me permet de recevoir, depuis bien deux moi maintenant, pléthore d’offres aussi diverses que variées en vue de la Fête des Mères.

Sur le principe, j’aime bien cette fête, depuis que je suis mère surtout, pour l’attention qu’elle représente, sans caractère obligatoire aucun. On sait que les mères de jeunes enfants donnent beaucoup de nuits blanches, d’attention de tous les instants, mais chose qu’on dit moins, c’est que les mères de grands enfants et d’adolescents continuent, toujours et plus, à donner beaucoup d’elles-mêmes. Etre mère est un mandat à vie, probablement le plus beau, à mes yeux du moins.

Alors oui, une petite attention de la part de son/ses enfant/s, ça met du baume au coeur. J’aime le fait que mes enfants n’oublient pas la Fête des Mères. Ca ne me dérange pas qu’ils l’oublient, mais quand ils me la fêtent ça représente un plus affectif doux comme un gros câlin.

Bon par contre, je n’ai pas besoin de cadeau. Non que je sois allergique au collier de nouilles ou au petit objet symbolique.

Par contre ce qui me dépasse complètement, ce sont ces pubs que je reçois : on me propose d’acheter un iPhone ou un iPad à ma mère, des habits et des fleurs très chers, les bijoux n’en parlons même pas.

Je me questionne donc : mais quels sont les enfants qui achètent ces cadeaux-là à leur mère ?

Si quelqu’un a la réponse, elle est la bienvenue…

Nota Bene : cette note est valable aussi pour les pères 😉

Aaah, Paris, sa Tour Eiffel, ses parisiens, son Moulin Rouge, ses touristes… Il suffit que je m’éloigne un peu dans le Monde Sauvage au-delà de la Petite Ceinture pour me prendre en pleine poire les clichés qui vagabondent dans les imaginations paresseuses des indigènes qui croisent mon chemin.

Alors voilà, marre quoi. A nous, les clichés, z’allez voir de quel bois on se chauffe.